Voici la grammaire visuelle proposée pour le label : un signe principal, une échelle A→E monochrome, un macaron millésimé, et les règles qui les rendent vivants en dehors de la plateforme : sur les sites des écoles, dans leurs supports, en signature mail, sur Parcoursup.
Un signe simple, lisible à toute taille, qui combine une cocarde graduée (le geste du label) et un mot-symbole (l'identité du dispositif). Le monogramme « L » fonctionne en autonome quand l'espace est contraint : favicon, app, pin.
Cinq variantes du signe, une par grade. La couronne extérieure exprime le niveau : 5 segments allumés pour A, 1 seul pour E. Le grade se lit au regard, pas à la couleur. Une école notée E peut afficher son label sans humiliation visuelle. C'est notre parti pris : valoriser, pas pénaliser.
Le macaron est l'objet que les écoles vont arborer publiquement. Millésimé pour rendre lisible la fraîcheur de l'évaluation et inciter à la reconduction. Trois formats : version sceau (supports imprimés), version horizontale (signature email, footer web), version compacte sur fond navy (bouton, favicon).
Quatre versions garantissent un usage cohérent dans tous les contextes : fond clair, cream, fond sombre. C'est ce qui distingue un kit professionnel d'un simple logo. Les écoles, les agences et la presse pourront utiliser le bon fichier sans nous appeler.
Quatre exemples concrets d'usage du label par les écoles labellisées. C'est ici que se joue la valeur perçue : le label n'est utile que s'il se voit là où les futurs étudiants et les agences regardent.
Le minimum vital pour qu'un label conserve sa lisibilité dans le temps. Ces règles seront détaillées dans une mini-charte à destination des écoles, des agences et des partenaires de communication.
Le naming définitif sera tranché en atelier après vérifications INPI. Voici comment la grammaire visuelle s'adapte à trois pistes candidates, preuve que l'identité graphique tient sa promesse indépendamment du mot final choisi.